Conditions de vie
Gaza : ils se battent pour manger chaque jour
Ressource vidéo complémentaire sur les conditions de vie et l’urgence humanitaire. Elle ne remplace pas les sources écrites.
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Derrière ce QR code, il y a des familles déplacées, des enfants et une population civile qui essaie encore de survivre.
Galerie documentaire
Les images accompagnent le contexte. Les légendes, crédits et sources restent visibles dans la galerie.
Voir n’est que le début.
L’affiche reprend la conclusion de la Commission d’enquête internationale indépendante mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU dans son rapport du 16 septembre 2025. La procédure devant la Cour internationale de Justice est distincte et aucun jugement définitif au fond n’est publié à ce jour.
Conditions de vie
Ressource vidéo complémentaire sur les conditions de vie et l’urgence humanitaire. Elle ne remplace pas les sources écrites.
Réalité humaine
Derrière chaque chiffre, il y a une famille, un prénom, une maison et une absence. Les chiffres donnent une échelle ; ils ne remplacent jamais les visages.
Population actuelle
2,1 millionsLa majorité de la population reste déplacée et dépend de services essentiels fortement dégradés.OCHA, Reported Impact Snapshot, 17 juin 2026 à 15 h.Décès palestiniens signalés
73 016Bilan cumulé signalé depuis octobre 2023.Source indiquée par OCHA : ministère de la Santé de Gaza. Snapshot OCHA, 17 juin 2026 à 15 h.Blessures palestiniennes signalées
173 265Bilan cumulé signalé depuis octobre 2023.Source indiquée par OCHA : ministère de la Santé de Gaza. Snapshot OCHA, 17 juin 2026 à 15 h.Ces bilans sont évolutifs. OCHA précise que les chiffres qui ne sont pas encore vérifiés par l’ONU sont attribués à leur source.
Des familles ont fui plusieurs fois, vivent dans des camps surpeuplés ou cherchent encore un lieu sûr.
Une grande partie de la population de Gaza est composée de réfugiés palestiniens ou de descendants de 1948. À Gaza, presque toute la population a été déplacée depuis octobre 2023.
Les déplacements forcés séparent les familles, interrompent l’école et rendent l’accès aux soins et à l’aide plus difficile.
Source : UNRWA — Jabalia · OCHA — déplacements et démolitions.
L’accès à l’eau potable et à une alimentation suffisante reste instable, avec un risque accru pour les enfants.
Le blocus, les restrictions d’accès et les destructions rendent l’approvisionnement en eau, nourriture, carburant et électricité extrêmement fragile.
La famine et la malnutrition aiguë menacent particulièrement les enfants.
Hôpitaux endommagés, manque de médicaments et déplacements compliquent l’accès aux soins.
Les blessés, les malades chroniques, les femmes enceintes et les personnes handicapées dépendent de services sous pression extrême.
Deuil, blessures, traumatismes, séparation familiale, malnutrition et interruption scolaire touchent durablement les enfants.
Le snapshot OCHA du 17 juin 2026, citant l’UNICEF en décembre 2025, indique que plus de 58 000 enfants ont perdu un parent ou leurs deux parents.
Pour 2026, les projections citées indiquent que 25 000 nourrissons de moins de six mois et 101 000 enfants de 6 à 59 mois pourraient souffrir de malnutrition aiguë et nécessiter un traitement.
Aucune vie humaine ne vaut moins à cause de sa nationalité, de sa religion ou de son origine.
Le droit international humanitaire impose de distinguer civils et combattants et de protéger les enfants, blessés, soignants, personnes déplacées et infrastructures civiles.
Les civils palestiniens et israéliens ne devraient jamais être réduits à des statistiques ou utilisés comme arguments politiques.
Les Nations unies documentent l’expansion des colonies en Cisjordanie et les mécanismes d’appropriation foncière. Des avant-postes d’élevage auraient permis à des colons de contrôler environ 14 % de la Cisjordanie.
HCDH / ONU · OCHA oPt1 383 Palestiniens tués, dont 333 enfants et 114 femmes ; plus de 5 300 blessés ; 3 civils israéliens et 10 soldats israéliens tués ; plus de 3 400 familles sans maison.
OCHA — Cast Lead167 Palestiniens tués selon B’Tselem, dont au moins 87 civils et 32 mineurs ; 4 civils israéliens et 2 membres des forces de sécurité tués.
B’Tselem — statistiques2 251 Palestiniens tués, dont 551 enfants et 299 femmes ; 11 231 blessés ; environ 18 000 logements détruits ou gravement endommagés ; 6 civils israéliens et 67 soldats israéliens tués.
Commission d’enquête ONU 2015256 Palestiniens tués à Gaza, dont 66 enfants et 40 femmes ; près de 2 000 blessés ; 13 personnes tuées en Israël et 26 Palestiniens tués en Cisjordanie.
OCHA — escalade de mai 2021Histoire
Ce conflit ne commence pas avec une vidéo, une attaque ou une date isolée. Il s’inscrit dans une longue histoire de terre, d’exil, de colonisation, d’occupation, de peur et de souffrance des civils.
La question qui reste
Les images montrent le présent. Ces trois repères ouvrent le chemin vers une histoire plus longue.
Des repères courts pour relier les images, la situation actuelle et les sources.
Gaza est une bande de terre très étroite et densément peuplée, entre Israël, l’Égypte et la Méditerranée.
Comprendre le contexteRestrictions de circulation, dépendance à l’aide et guerres répétées fragilisent l’eau, les soins, l’école et les abris.
Voir la réalité humaineLa guerre a provoqué des pertes humaines massives, des déplacements répétés et une pression extrême sur les services essentiels.
Lire les données sourcéesLes chiffres évoluent. Ils doivent toujours être reliés à leur organisme, leur période et leur date de consultation.
Consulter les sourcesLa Palestine est intégrée à l’Empire ottoman pendant plusieurs siècles.
Pourquoi cette date compte : une histoire longue précède les États modernes.Source recommandée : Britannica / PalQuestLe Royaume-Uni soutient l’idée d’un foyer national juif en Palestine.
Pourquoi cette date compte : cette déclaration marque durablement le mandat à venir.Source recommandée : BritannicaLa Grande-Bretagne administre la Palestine et les tensions politiques grandissent.
Pourquoi cette période compte : immigration, promesses et revendications se croisent.Source recommandée : UNISPALL’ONU propose deux États et un statut international pour Jérusalem.
Pourquoi cette date compte : le plan est accepté par certains acteurs et rejeté par d’autres.Source recommandée : ONU / Résolution 181Israël proclame son indépendance ; des centaines de milliers de Palestiniens fuient ou sont déplacés.
Pourquoi cette date compte : la Nakba devient une mémoire d’exil, de maisons perdues et de familles séparées.Source recommandée : UNISPALIsraël occupe Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est.
Pourquoi cette date compte : l’occupation structure la vie quotidienne, les déplacements, les permis et le droit international.Source recommandée : Britannica / CICRSoulèvement palestinien contre l’occupation, avec une forte mobilisation civile.
Pourquoi cette période compte : elle rend visible la vie sous occupation et le coût humain des affrontements.Source recommandée : Nations uniesNouvelle phase de violence, attaques, répression et durcissement politique.
Pourquoi cette période compte : les pertes civiles et les restrictions affaiblissent le processus de paix.Source recommandée : Nations unies / HRWIsraël évacue colonies et troupes permanentes de Gaza.
Pourquoi cette date compte : le contrôle des accès reste une question centrale.Source recommandée : OCHA / BritannicaLe Hamas remporte les élections législatives palestiniennes.
Pourquoi cette date compte : le paysage politique palestinien change profondément.Source recommandée : BBC / OCHALe Hamas prend le contrôle de Gaza ; Israël et l’Égypte imposent de fortes restrictions.
Pourquoi cette date compte : la vie quotidienne devient dépendante des accès et de l’aide.Source recommandée : OCHAUne opération militaire majeure provoque destructions et victimes civiles.
Pourquoi cette période compte : les infrastructures et les familles sont durablement touchées.Source recommandée : OCHANouvelle escalade entre Gaza et Israël.
Pourquoi cette date compte : les cycles de violence se répètent.Source recommandée : B’Tselem / OCHALa guerre de plusieurs semaines entraîne de lourdes destructions.
Pourquoi cette date compte : logements, écoles et hôpitaux sont affectés.Source recommandée : OCHANouvelle vague de bombardements et de tirs.
Pourquoi cette date compte : les civils restent au centre des conséquences.Source recommandée : OCHAAttaque du Hamas en Israël puis déclenchement de la guerre actuelle à Gaza.
Pourquoi cette date compte : elle ouvre une nouvelle phase de violence et de pertes civiles.Les faits et bilans doivent être suivis avec des sources actualisées.La crise humanitaire atteint une ampleur majeure et les bilans continuent d’évoluer.
Pourquoi cette période compte : déplacements, faim, destructions et pression sur les soins touchent la quasi-totalité de la population.Sources recommandées : OCHA, UNICEF, OMS et IPC1 / 17
Vidéo de contexte
Ce support visuel accompagne les repères écrits sans les remplacer.
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Foi et mémoire
La Palestine et Jérusalem rassemblent des récits de prophètes, des lieux saints, des pèlerinages, des prières et des mémoires d’exil. Cette profondeur spirituelle ne doit jamais effacer la réalité humaine des civils.
Al-Qods, Al-Aqsa et le Dôme du Rocher occupent une place majeure dans la mémoire spirituelle islamique.
Pour les musulmans, Jérusalem est connue sous le nom d’Al-Qods. La mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher occupent une place majeure dans la mémoire spirituelle islamique. Al-Aqsa est souvent présentée comme l’un des lieux les plus importants de l’Islam après La Mecque et Médine.
Cette terre est liée au voyage nocturne du Prophète Muhammad et à son ascension. Elle est aussi associée à Ibrahim, Moussa, Dawoud, Soulayman et Issa. Al-Qods est un lieu de continuité prophétique, de prière et d’attachement spirituel.
Cet attachement rappelle que les lieux saints ne doivent pas faire oublier les familles, enfants, anciens, soignants, déplacés et civils qui vivent autour d’eux.
Bethléem, Nazareth et Jérusalem sont liées aux récits fondateurs de la vie de Jésus.
Pour les chrétiens, la Palestine et Jérusalem sont liées aux récits fondateurs de la vie de Jésus : Bethléem évoque sa naissance, Nazareth son enfance, Jérusalem sa passion, sa crucifixion et, pour les croyants, sa résurrection.
Le Saint-Sépulcre, le mont des Oliviers et la Via Dolorosa sont des repères spirituels majeurs. Des communautés chrétiennes locales y vivent, prient et transmettent leur mémoire depuis des siècles.
La présence chrétienne en Palestine n’est pas seulement un souvenir ancien ou un pèlerinage : c’est une réalité vivante faite de familles, d’églises, d’écoles et de quartiers.
Jérusalem porte une mémoire religieuse ancienne liée au Temple, au royaume de David et aux récits bibliques.
Pour les juifs, Jérusalem est liée aux récits bibliques, au Temple, au royaume de David et à des siècles de prières tournées vers cette ville.
Le Mur occidental est l’un des lieux de prière les plus importants du judaïsme. Il est associé à la mémoire du Temple et à une histoire d’exils, de dispersions et d’attachement à Jérusalem.
Reconnaître cette mémoire juive ne signifie pas nier la souffrance palestinienne. Une terre peut être importante pour plusieurs traditions tout en restant un lieu où les droits, la dignité et la protection des civils doivent être respectés.
La mémoire, la dignité et le respect des croyants et des peuples ne s’opposent pas. Ils exigent de protéger les civils, de refuser les amalgames et de reconnaître la profondeur humaine et spirituelle du lieu.
Position NSP
Un peuple ne doit pas être assimilé à son gouvernement. Un croyant ne doit pas être assimilé à une idéologie. Il faut distinguer les juifs, les Israéliens, le gouvernement israélien, l’armée israélienne et le sionisme : ces mots ne désignent pas la même réalité.
NSP refuse l’antisémitisme, l’islamophobie, le racisme et les généralisations. Notre message est contre l’injustice, contre la déshumanisation et pour la protection des civils palestiniens et israéliens.
Dans une guerre, les mots ne sont jamais neutres. « Résistance », « terrorisme », « défense », « sécurité », « occupation », « représailles » ou « dommages collatéraux » peuvent éclairer une réalité, mais aussi servir à effacer des vies humaines.
On peut condamner une politique sans condamner un peuple. On peut critiquer des décisions militaires ou gouvernementales sans viser une identité religieuse.
Les discours collectifs du type « les juifs », « les Palestiniens » ou « les Israéliens » effacent les personnes réelles et nourrissent la haine. Nommer avec précision, c’est refuser la déshumanisation.
La dignité humaine reste la limite.
Sources et ressources
Les informations chiffrées sont des repères sourcés qui peuvent évoluer. Dernière vérification éditoriale : 18 juillet 2026.
Agir avec dignité
S’informer, vérifier, partager avec prudence et refuser les discours de haine sont déjà des façons d’agir.
NSP est un projet de sensibilisation. Un QR code sur un vêtement devient une porte d’entrée vers une réalité que beaucoup ne prennent jamais le temps de comprendre. Le vêtement n’est pas la fin du message : il sert de déclencheur, puis la page donne un contexte.
Agir avec dignité, c’est préférer les sources fiables aux slogans, les débats apaisés aux insultes et la protection des civils aux réflexes de camp.