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Tu as scanné. Maintenant comprends.

Gaza n’est pas seulement une image de guerre. C’est une porte d’entrée vers l’histoire longue de la Palestine, la mémoire d’un peuple et la souffrance des civils.

Je croyais scanner un vêtement.

En réalité, j’ai découvert une histoire que le monde résume trop vite.

En 30 secondes

Gaza, c’est une histoire longue devenue urgence humaine.

Un territoire étroit, sous blocus depuis 2007. Une population majoritairement déplacée, dépendante de l’aide, de l’eau, des soins et des accès. Une histoire palestinienne faite d’exils, de mémoire, de foi et de pertes familiales. Et au centre : des civils qui doivent être protégés.

Données évolutives

Les bilans humains, les données de déplacement, les chiffres sur la faim, les destructions et les démolitions évoluent régulièrement selon les mises à jour des organisations humanitaires.

Données consultées le : juin 2026.

Foi et mémoire

Pourquoi cette terre est centrale pour les trois religions monothéistes ?

La Palestine et Jérusalem occupent une place unique dans l’histoire des trois grandes religions monothéistes : l’Islam, le christianisme et le judaïsme. Sur une même terre se croisent des récits de prophètes, des lieux saints, des pèlerinages, des prières, des mémoires d’exil et des communautés qui transmettent leur foi depuis des siècles.

Cette importance spirituelle explique pourquoi cette terre ne peut pas être comprise seulement comme un territoire disputé. Pour des millions de croyants, elle renvoie à l’origine, à la promesse, à la prière, au salut, à la mémoire et à l’identité. Reconnaître cela permet de comprendre la profondeur symbolique du lieu sans effacer la réalité humaine des civils qui y vivent.

Islam

Pour les musulmans, Jérusalem est connue sous le nom d’Al-Qods. La mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher occupent une place majeure dans la mémoire spirituelle islamique. Al-Aqsa est souvent présentée comme l’un des lieux les plus importants de l’Islam après La Mecque et Médine.

Dans la tradition musulmane, cette terre est liée au voyage nocturne du Prophète Muhammad et à son ascension. Elle est aussi associée à une chaîne de prophètes respectés dans l’Islam, comme Ibrahim (Abraham), Moussa (Moïse), Dawoud (David), Soulayman (Salomon) et Issa (Jésus). Pour beaucoup de musulmans, Al-Qods n’est donc pas seulement une ville : c’est un lieu de continuité prophétique, de prière et d’attachement spirituel.

Cette importance explique pourquoi les atteintes à Al-Aqsa, à Jérusalem ou aux lieux saints touchent profondément les musulmans à travers le monde. La Palestine devient alors à la fois une cause humaine, une mémoire religieuse et un symbole de dignité.

Cet attachement religieux n’efface pas la dimension humaine. Il rappelle au contraire que les lieux saints ne doivent pas faire oublier les personnes qui vivent autour d’eux : familles, enfants, anciens, soignants, déplacés et civils.

Christianisme

Pour les chrétiens, la Palestine et Jérusalem sont liées aux récits fondateurs de la vie de Jésus. Bethléem évoque sa naissance, Nazareth son enfance, Jérusalem sa passion, sa crucifixion et, pour les croyants, sa résurrection.

Le Saint-Sépulcre, le mont des Oliviers, la Via Dolorosa et d’autres lieux sont devenus des repères spirituels majeurs. Depuis des siècles, des communautés chrétiennes locales y vivent, y prient, y transmettent leur langue, leurs rites et leur mémoire familiale.

Pour les chrétiens, cette terre est importante parce qu’elle rend concret un récit de foi : les lieux ne sont pas abstraits, ils sont associés à des événements centraux du christianisme. C’est pourquoi Jérusalem, Bethléem et les lieux saints attirent des pèlerins du monde entier depuis des siècles.

La présence chrétienne en Palestine n’est pas seulement un souvenir ancien ou un pèlerinage. C’est aussi une réalité vivante : des familles, des églises, des écoles, des quartiers et des communautés qui font partie de l’histoire du pays.

Judaïsme

Pour les juifs, Jérusalem porte une mémoire religieuse très ancienne. Elle est liée aux récits bibliques, au Temple, au royaume de David et à des siècles de prières tournées vers cette ville.

Le Mur occidental, souvent appelé Mur des Lamentations, est l’un des lieux de prière les plus importants du judaïsme. Il est associé à la mémoire du Temple et à une histoire faite d’exils, de dispersions, de retours spirituels et d’attachement à Jérusalem.

Dans la tradition juive, cette terre est liée à l’alliance, aux patriarches, aux royaumes anciens, aux textes bibliques et à une mémoire collective transmise malgré les exils. Jérusalem occupe une place centrale dans la prière, les fêtes, les deuils et l’espérance religieuse.

Reconnaître cette mémoire juive ne signifie pas nier la souffrance palestinienne. Cela permet de parler avec précision : une terre peut être importante pour plusieurs traditions, tout en restant un lieu où les droits, la dignité et la protection des civils doivent être respectés.

Comprendre l’importance spirituelle de cette terre pour plusieurs croyances ne doit jamais faire oublier la réalité vécue par le peuple palestinien.

Comprendre l’importance spirituelle de cette terre aide aussi à mesurer pourquoi son histoire politique reste si sensible.

Histoire

Comprendre l’histoire sans la réduire

Ce conflit ne commence pas avec une vidéo, une attaque ou une date isolée. Il s’inscrit dans une longue histoire de terre, d’exil, de colonisation, d’occupation, de peur et de souffrance des civils.

Chronologie détaillée

Les grandes dates ne suffisent pas à tout expliquer, mais elles évitent de réduire l’histoire à un seul événement. La Palestine a connu plusieurs administrations, promesses politiques, guerres, déplacements et occupations.

Comprendre cette chronologie ne sert pas à choisir une haine. Cela sert à situer les faits avant de parler, partager ou juger. Une histoire n’est jamais seulement une suite de dates : ce sont aussi des maisons perdues, des familles séparées, des camps, des exils et des mémoires transmises.

1516 — Période ottomane

La Palestine est intégrée à l’Empire ottoman pendant plusieurs siècles.

Important : une histoire longue précède les États modernes.Source recommandée : Britannica / PalQuest
1917 — Déclaration Balfour

Le Royaume-Uni soutient l’idée d’un foyer national juif en Palestine.

Important : cette déclaration marque durablement le mandat à venir.Source recommandée : Britannica
1920-1948 — Mandat britannique

La Grande-Bretagne administre la Palestine et les tensions politiques grandissent.

Important : immigration, promesses et revendications se croisent.Source recommandée : UNISPAL
1947 — Plan de partage de l’ONU

L’ONU propose deux États et un statut international pour Jérusalem.

Important : le plan est accepté par certains acteurs et rejeté par d’autres.Source recommandée : ONU / Résolution 181
1948 — Israël et Nakba

Israël proclame son indépendance ; des centaines de milliers de Palestiniens fuient ou sont déplacés.

Important : la Nakba devient une mémoire d’exil, de maisons perdues et de familles séparées.Source recommandée : UNISPAL
1967 — Guerre des Six Jours

Israël occupe Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est ; une nouvelle période de contrôle militaire commence.

Important : l’occupation structure la vie quotidienne, les déplacements, les permis et le droit international.Source recommandée : Britannica / CICR
1987-1993 — Première Intifada

Soulèvement palestinien contre l’occupation, avec une forte mobilisation civile.

Important : la contestation rend visible la vie sous occupation et le coût humain des affrontements.Source recommandée : Nations unies
2000-2005 — Deuxième Intifada

Nouvelle phase de violence, attaques, répression et durcissement politique.

Important : les pertes civiles, la peur et les restrictions affaiblissent durablement le processus de paix.Source recommandée : Nations unies / HRW
2005 — Retrait israélien de Gaza

Israël évacue colonies et troupes permanentes de Gaza.

Important : le contrôle des accès reste une question centrale.Source recommandée : OCHA / Britannica
2006 — Victoire électorale du Hamas

Le Hamas remporte les élections législatives palestiniennes.

Important : le paysage politique palestinien change profondément.Source recommandée : BBC / OCHA
2007 — Hamas à Gaza et blocus

Le Hamas prend le contrôle de Gaza ; Israël et l’Égypte imposent de fortes restrictions.

Important : la vie quotidienne devient dépendante des accès et de l’aide.Source recommandée : OCHA
2008-2009 — Guerre de Gaza

Une opération militaire majeure provoque destructions et victimes civiles.

Important : les infrastructures et les familles sont durablement touchées.Source recommandée : OCHA
2012 — Opération militaire

Nouvelle escalade entre Gaza et Israël.

Important : les cycles de violence se répètent.Source recommandée : B’Tselem / OCHA
2014 — Guerre de Gaza

La guerre de plusieurs semaines entraîne de lourdes destructions.

Important : logements, écoles et hôpitaux sont affectés.Source recommandée : OCHA
2021 — Escalade de 11 jours

Nouvelle vague de bombardements et de tirs.

Important : les civils restent au centre des conséquences.Source recommandée : OCHA
7 octobre 2023 — Aujourd’hui

Attaque du Hamas puis guerre actuelle à Gaza.

Important : la crise humanitaire atteint une ampleur majeure.Les chiffres évoluent et doivent être lus avec des sources actualisées.

Vidéo de contexte

Ressource vidéo complémentaire

Ressource vidéo complémentaire pour aller plus loin. Elle sert de support visuel, sans remplacer les sources et les repères écrits.

Dans cette histoire longue, Gaza est devenue l’un des lieux où l’enfermement et la souffrance civile se voient le plus fortement.

Gaza

Pourquoi cette bande de terre est devenue un symbole

Gaza est une bande de terre très étroite, densément peuplée, coincée entre Israël, l’Égypte et la mer Méditerranée. Depuis des années, ses habitants vivent sous de fortes restrictions de circulation, une dépendance à l’aide humanitaire et des guerres répétées.

Comprendre Gaza, ce n’est pas seulement regarder des images de destruction : c’est comprendre comment un territoire peut devenir le symbole d’un enfermement, d’une souffrance civile et d’une demande de dignité.

Pourquoi Gaza est enfermée

Gaza est un territoire minuscule dont la vie dépend fortement des accès, des autorisations, de l’électricité, de l’eau, des soins et de l’aide humanitaire.

Les restrictions, le blocus et les guerres répétées ont rendu la vie quotidienne extrêmement fragile. Les civils ne vivent pas dans une abstraction géopolitique : ils cherchent de l’eau, des soins, une école, un abri, une sécurité minimale.

Le but n’est pas d’empiler des données : c’est de comprendre les conditions concrètes qui rendent la vie civile fragile.

Comprendre l’ampleur

Des vies humaines, des enfants, des familles déplacées, des camps surpeuplés.

Derrière les mots “guerre”, “blocus”, “occupation” ou “colonisation”, il y a des vies humaines. Les chiffres ci-dessous ne remplacent pas les visages : ils donnent une mesure de ce que vivent les civils.

Terres confisquées

Les Nations unies documentent l’expansion des colonies en Cisjordanie et les mécanismes d’appropriation foncière : enregistrement des titres fonciers, déclarations de “terres de l’État”, démolitions, expulsions et avant-postes d’élevage.

  • Des avant-postes d’élevage auraient permis à des colons de contrôler environ 14 % de la Cisjordanie.
  • Le Haut-Commissariat de l’ONU appelle à cesser la colonisation et à restituer les terres.
Sources : HCDH / ONU, OCHA oPt.

Gaza 2008-2009

Lors de l’opération “Plomb durci”, OCHA a documenté une séquence de destructions massives et de pertes civiles.

  • 1 383 Palestiniens tués, dont 333 enfants et 114 femmes.
  • Plus de 5 300 Palestiniens blessés.
  • 3 civils israéliens et 10 soldats israéliens tués.
  • Plus de 3 400 familles ont perdu leur maison.
Source : OCHA — Cast Lead.

Gaza 2012

L’opération “Pilier de défense” rappelle que les escalades courtes peuvent déjà laisser des familles endeuillées et des enfants tués.

  • 167 Palestiniens tués selon B’Tselem.
  • Au moins 87 civils, dont 32 mineurs.
  • 4 civils israéliens et 2 membres des forces de sécurité tués.
Source : B’Tselem — statistiques.

Gaza 2014

Lors de l’opération “Bordure protectrice”, la commission d’enquête de l’ONU a recensé des pertes humaines et matérielles majeures.

  • 2 251 Palestiniens tués, dont 551 enfants et 299 femmes.
  • 11 231 Palestiniens blessés.
  • Environ 18 000 logements détruits ou gravement endommagés.
  • Jusqu’à 500 000 personnes déplacées ; 6 civils israéliens et 67 soldats israéliens tués.
Source : Commission d’enquête ONU 2015.

Gaza 2021

En mai 2021, l’escalade de onze jours a encore touché des civils à Gaza, en Israël et en Cisjordanie.

  • 256 Palestiniens tués à Gaza, dont 66 enfants et 40 femmes.
  • Près de 2 000 Palestiniens blessés à Gaza.
  • 13 personnes tuées en Israël.
  • 26 Palestiniens tués en Cisjordanie pendant la même période.
Source : OCHA — escalades à Gaza.

Depuis octobre 2023

Depuis le 7 octobre 2023, la guerre a atteint une ampleur extrême. Les chiffres évoluent avec le temps, mais les ordres de grandeur décrivent déjà une catastrophe humaine.

  • Plus de 71 000 Palestiniens tués et plus de 171 000 blessés, selon des bilans humanitaires évolutifs.
  • La quasi-totalité des 2,1 millions d’habitants de Gaza a été déplacée au moins une fois.
  • Des évaluations humanitaires évoquent une part très importante d’écoles et d’hôpitaux endommagés, détruits ou hors service.
  • Les données chiffrées évoluent. Elles doivent être reliées à leur source et à leur date de consultation.
Sources : OCHA oPt, UNICEF Palestine, OMS.

Enfants

Les enfants sont parmi les plus exposés : morts, blessures, amputations, handicaps, traumatismes, séparation familiale, malnutrition et interruption scolaire.

  • UNICEF signale des dizaines de milliers d’enfants tués ou blessés depuis octobre 2023.
  • Des milliers d’enfants sont séparés ou non accompagnés.
  • Des milliers d’enfants vivent avec des blessures graves, des amputations ou des handicaps durables.
  • Des alertes humanitaires évoquent plus de 132 000 enfants de moins de cinq ans exposés à un risque de malnutrition aiguë.
  • Ces chiffres sont des repères sourcés qui évoluent avec la situation humanitaire.
Sources : UNICEF Palestine, Save the Children.

Camps et réfugiés

Une grande partie de la population de Gaza est composée de réfugiés palestiniens ou de descendants de réfugiés. Les camps concentrent une forte densité humaine sur une surface très limitée.

  • Le camp de Jabalia compte environ 110 000 réfugiés sur 1,4 km².
  • Plus de 5,9 millions de Palestiniens sont enregistrés comme réfugiés auprès de l’UNRWA.
  • La densité rend l’accès à l’eau, aux soins, à l’école et aux abris encore plus fragile.
Source : UNRWA — Jabalia.

Déplacements forcés

Les guerres à Gaza, les violences en Cisjordanie et l’expansion des colonies ont entraîné des déplacements massifs. Beaucoup de familles vivent dans des abris temporaires, des camps ou des zones sans services essentiels suffisants.

  • À Gaza, presque toute la population a été déplacée depuis octobre 2023.
  • En Cisjordanie, les démolitions, expulsions, opérations militaires et violences de colons déplacent des milliers de Palestiniens.
  • Des bilans humanitaires récents évoquent environ 36 000 Palestiniens déplacés de force en Cisjordanie.
  • Les données chiffrées évoluent. Elles doivent être reliées à leur source et à leur date de consultation.
Sources : OCHA — démolitions, UNRWA.

Vie quotidienne

Le blocus de Gaza depuis 2007, les restrictions de circulation, la destruction des infrastructures et la dépendance à l’aide humanitaire transforment chaque geste simple en épreuve.

  • L’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins et aux médicaments reste instable.
  • Les écoles et hôpitaux ont été massivement endommagés, détruits ou rendus inutilisables.
  • La famine et la malnutrition aiguë menacent particulièrement les enfants.
Sources : OCHA oPt, OMS, IPC.
Bilans et sources

Chaque chiffre représente une vie, une maison, une absence. Les données donnent une échelle, mais elles ne doivent jamais effacer les personnes.

Les chiffres ne sont pas là pour créer une compétition de souffrance. Ils servent à mesurer l’ampleur humaine d’une réalité souvent résumée en quelques secondes d’actualité. Chaque nombre représente une famille, une maison, une absence, une peur ou un deuil.

Les civils palestiniens et israéliens doivent être protégés. Le droit international humanitaire impose de distinguer civils et combattants, de protéger les enfants, les blessés, les soignants, les personnes déplacées et les infrastructures civiles.

Les chiffres ne doivent jamais remplacer les visages : ils doivent rappeler l’ampleur de ce que vivent les civils.

Les données chiffrées évoluent. Elles doivent être reliées à leur source et à leur date de consultation.

Données consultées le : juin 2026.

Face à cette ampleur, les mots utilisés deviennent eux aussi décisifs : ils peuvent éclairer ou déshumaniser.

Les mots

Les mots peuvent protéger ou déshumaniser

Dans une guerre, les mots ne sont jamais neutres. “Résistance”, “terrorisme”, “défense”, “sécurité”, “occupation”, “représailles” ou “dommages collatéraux” peuvent éclairer une réalité, mais aussi servir à effacer des vies humaines.

Dans les conflits, les mots utilisés pour qualifier la violence dépendent souvent du point de vue, du contexte politique et du pouvoir de celui qui raconte les faits. Mais aucune qualification ne doit effacer une limite essentielle : les civils ne doivent jamais être pris pour cible.

Aucune cause ne doit justifier le meurtre de civils.

La dignité humaine reste la limite.

Résistance, terrorisme et propagande

Le vocabulaire d’un conflit est souvent disputé. Un même acte, une même organisation ou une même violence peuvent être présentés différemment selon les acteurs, les États, les médias ou les périodes historiques.

À l’inverse, parler de “résistance” ne rend pas automatiquement toute action juste. Le droit international humanitaire impose de distinguer civils et combattants. Il rappelle qu’il existe des limites même dans les conflits armés.

Des mots comme “sécurité”, “représailles”, “dommages collatéraux” ou “opération militaire” ne doivent jamais faire disparaître les personnes touchées. Nommer avec précision, c’est refuser la propagande, les slogans et la déshumanisation.

Position NSP

Critiquer une injustice n’est pas haïr un peuple

Critiquer une occupation, une armée ou une politique d’État n’est pas attaquer une religion ou un peuple. NSP refuse les amalgames et les généralisations.

Il faut distinguer les juifs, les Israéliens, le gouvernement israélien, l’armée israélienne et le sionisme. Ces mots ne désignent pas la même réalité.

NSP refuse l’antisémitisme, l’islamophobie, le racisme et les généralisations.

Notre message est contre l’injustice, contre la déshumanisation et pour la protection des civils.

Critiquer sans haïr

On peut condamner une politique sans condamner un peuple. On peut critiquer des décisions militaires ou gouvernementales sans viser une identité religieuse.

Les discours collectifs du type “les juifs”, “les Palestiniens” ou “les Israéliens” effacent les personnes réelles et nourrissent la haine. Cette page cherche l’inverse : distinguer, comprendre, refuser la déshumanisation.

Les civils

Les civils au centre

Derrière chaque chiffre, il y a une famille, un prénom, une maison, une absence. Les civils palestiniens et israéliens ne devraient jamais être réduits à des statistiques ou utilisés comme arguments politiques.

Aucune vie humaine ne vaut moins à cause de sa nationalité, de sa religion ou de son origine.
Protéger les civils

Le droit international humanitaire impose de protéger les civils, les enfants, les blessés, les soignants et les personnes déplacées. Cette protection ne dépend pas de la nationalité, de la religion ou de l’opinion politique.

Les chiffres de victimes évoluent avec le temps. NSP les présente comme des repères sourcés et les mettra à jour avec prudence.

Pourquoi NSP existe

Transformer la curiosité en conscience

NSP est un projet de sensibilisation. Un QR code sur un vêtement peut devenir une porte d’entrée vers une histoire que beaucoup ne prennent jamais le temps de comprendre.

Tu as scanné un QR code. Tu es entré dans une histoire que le monde résume trop vite.
Pourquoi NSP en parle

Le vêtement n’est pas la fin du message. Il sert de déclencheur : une phrase intrigue, le scan ouvre une page, la page donne un contexte, puis tu décides comment agir avec dignité.

Pour aller plus loin

Regarder sans remplacer l’explication

Les médias ci-dessous accompagnent la page. Ils ne remplacent pas les sources, le contexte et la prudence.

Gaza : ils se battent pour manger chaque jour

Ressource vidéo complémentaire pour comprendre les conditions de vie et l’urgence humanitaire.

Deux enfants regardent des bâtiments détruits à Gaza.
Photo libre Unsplash : bâtiments détruits à Gaza. Crédit : Mohammed Ibrahim / Unsplash.
Bâtiments endommagés et décombres à Gaza.
Photo libre Unsplash : bâtiments endommagés et décombres. Crédit : Mohammed Ibrahim / Unsplash.
Lueurs et fumée au-dessus de Gaza pendant la nuit.
Photo libre Unsplash : lueurs et fumée au-dessus de Gaza. Crédit : Mohammed Ibrahim / Unsplash.
Explosion nocturne visible depuis une zone urbaine à Gaza.
Photo libre Unsplash : explosion nocturne visible de loin. Crédit : Mohammed Ibrahim / Unsplash.
Fumée montant au-dessus de bâtiments à Gaza.
Photo libre Unsplash : fumée au-dessus de la ville. Crédit : Mohammed Ibrahim / Unsplash.
Boules de feu au-dessus d’une zone urbaine la nuit à Gaza.
Photo libre Unsplash : explosions nocturnes vues de loin. Crédit : Mohammed Ibrahim / Unsplash.
Des personnes rassemblées autour de bouteilles d’eau à Gaza.
Photo libre Unsplash : accès à l’eau et vie quotidienne. Crédit : Emad El Byed / Unsplash.

Agir avec dignité

S’informer, partager, refuser la haine

Après avoir découvert ces repères, tu peux agir sans ajouter de violence : lire, vérifier les sources, partager avec prudence, refuser les discours de haine et soutenir des organisations humanitaires reconnues lorsque les liens officiels seront ajoutés.

Agir sans haine

Agir avec dignité, c’est préférer les sources fiables aux slogans, les débats apaisés aux insultes, et la protection des civils aux réflexes de camp.

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Agir demande aussi de la clarté : si NSP promet un reversement, les preuves doivent suivre.

Transparence

Les preuves doivent suivre les promesses.

NSP est une marque de sensibilisation indépendante. Une partie des bénéfices nets est reversée à des associations humanitaires vérifiées. Les preuves de versement seront publiées ici.

Mois Association Montant reversé Preuve
Juin 2026 À définir À venir À venir

Sources et ressources

Introduction, pas conclusion.

Cette page est une introduction historique, spirituelle et humaine. Les informations seront enrichies progressivement avec des sources vérifiées. Les liens ci-dessous permettent de consulter les organismes cités et de suivre l’évolution des données.

Données consultées le : juin 2026

Cette page est une introduction historique, spirituelle et humaine. Les informations chiffrées sont présentées comme des repères sourcés et peuvent évoluer selon les mises à jour des organisations humanitaires.